Dimanche 4 mai 2008
    Xavier Darcos a demandé aux recteurs et inspecteurs d'académie de "poursuivre et amplifier l'expérimentation du service minimum d'accueil (SMA)" dans les écoles primaires à l'occasion de la grève des enseignants prévue le 15 mai.
    Le ministre de l'éducation, qui a fait envoyer une note en ce sens le 23 avril, devait annoncer samedi midi 3 mai au 89e congrès de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP), à Clermont-Ferrand.

    Pour lire la suite, cliquer...
[ICI]
    ...ou bien également
...[ICI]


...mais, n'attendez pas le 15 mai pour nous rejoindre comme

nombre de vos collègues des Pyrénées-Orientales !


G. D. I. D.
( GROUPEMENT DE DEFENSE DES INTERETS DES DIRECTEURS )

    Pour nous rejoindre dans cette association....
par courrier: retournez ce bulletin à : G.D.I.D. 106, Chemin du Vallon des Escourtines, 13011 Marseille
ou par email: comportant les mêmes indications adressé au GDID
(Le montant de l'adhésion est de 16 Euros - chèque à l'ordre de "G.D.I.D.")

G.D.I.D. / BULLETIN D'ADHESION


Nom: ........................................................... Prénom: ...............................................................
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Code Postal: ...................... Ville: ................................................
Ecole ( Nom et adresse):

........................................................................................................
Facultatifs (mais bien utiles) Tél. Fax Email: .........................................................................

- ou notre formulaire en ligne -

            SI ON N' EST PAS UN DE PLUS , ON SERA PAS UN DE MOINS ...
            ( N'EMPÊCHE QU'UN DE PLUS , C'EST SOUVENT UN DE MIEUX ! )
- Publié dans : Ministère
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Vendredi 2 mai 2008
   

 «Le Monde de l’éducation » (dans son numéro du mois de mai 2008) publie un « éclairage » sur la fonction de directeur d’école, son absence de statut, les revendications et les attentes des directeurs. Voici dans son intégralité l’article de Maryline Baumard.

    Tâches qui s’accumulent, faibles décharges… Les directeurs d’école voient leurs journées s’allonger, mais pas leur rémunération. Car contrairement aux principaux et aux proviseurs, ils n’ont ni statut ni prime de fonction.

 

    Ça grogne chez les directeurs, ces enseignants qui bénéficient d’un petit dédommagement et d’une décharge (si leur école compte plus de quatre classes) pour assurer des missions de plus en plus lourdes. La position n’est pas facile et les postes peu prisés : 3500 d’entre eux sont aujourd’hui vacants, et un bon nombre ont été attribués d’office aux sortants d’IUFM, apportant une nouvelle preuve que les bagarres syndicales pour obtenir ces décharges (passées récemment de 6 à 4 classes) n’ont pas tout résolu.

    Mais un malaise plus profond semble gangrener cette catégorie hétéroclite. Ce n’est pas nouveau mais le phénomène s’aggrave. Dans son étude sur le climat des écoles primaires, Georges Fotinos tirait déjà la sonnette d’alarme fin 2006 : sur 900 directeurs interrogés, 85 % se montraient pessimistes sur le système scolaire, soit 33 % de plus que dans le second degré. Aux yeux de cet inspecteur général, « les directeurs d’école souffrent de l’absence d’une identité professionnelle. On leur demande la quadrature du cercle, alors qu’ils n’ont ni budget, ni autorité, ni même de mission reconnue ».

 

Il est temps d’agir

    « Identité professionnelle » : le terme masque le besoin d’un statut, inexistant puisque le directeur est un enseignant choisi parmi ses pairs, et de surcroît tabou depuis une vingtaine d’années. En 1986-1988, le ministre de l’éducation René Monory s’était attiré les foudres du corps enseignant en cherchant à mettre en place un statut de maître-directeur. Face à ce rejet, la formule fut enterrée, ses successeurs se gardant de rouvrir le dossier afin de ne pas fâcher les syndicats les plus représentatifs. Il est peut-être temps de reposer la question.

    « Nos écoles primaires sont-elles en mesure d’être pilotées, alors que l’institution ne reconnaît aucun statut à ses directeurs et ne leur offre aucune formation longue dans ce domaine », se demande Laurence Bergugnat-Janot, maître de conférence à l’IUFM d’Aquitaine. Et elle n’est pas la seule. Une association de directeurs, le Groupement de défense des intérêts des directrices et directeurs (GDID), qui compte 1300 adhérents et enregistre chaque semaine plusieurs dizaines de nouveaux venus, relaye cette requête. « L’absence de statut génère un conflit identitaire qui empêche nos collègues de se penser comme chefs d’établissement », résume le président de l’association, Alain Rei, qui se définit moins comme « enseignant avec une fonction de directeur quedirecteur qui conserve une fonction d’enseignement ». Prudente, l’association précise que le statut qu’elle revendique ne doit pas inclure le volet hiérarchique. Directeur d’école oui, mais chef des professeurs d’école non ! Un refus que partagent les syndicats d’enseignants. Le Syndicat des enseignants UNSA accepte une discussion sur le statut des établissements, mais pas un corps de direction. Au SNUipp (FSU), Gilles Moindrot s’interroge autant sur ce qu’un statut des directeurs ou de l’établissement améliorerait dans le fonctionnement des écoles, que sur ce qu’il y a derrière le terme de « statut ». Fin de la discussion ? [comme]

    Le débat ne peut que rebondir. Comme le rappelle Alain Rei, les directeurs agissent en chefs d’établissement lorsqu’ils signent une autorisation de sortie pour un collègue ou décident une évacuation d’élèves… Il est donc hypocrite de leur refuser la reconnaissance de cette fonction – et accessoirement le salaire – qui l’accompagne. L’association a testé cette idée auprès de 40 000 directeurs. Sur les 10 000 réponses dépouillées, il apparaît que 93 % d’entre eux souhaitent un statut, quelle que soit la taille de l’école qu’ils dirigent.

    « Dans une telle enquête, on table en général sur 10 % de retours. Notre enquête réalisée à la demande du GDID a obtenu ce taux incroyable de retours ! » s’étonne encore Damien Philippot, le directeur d’études de l’IFOP. De là à conclure que ceux qui font tourner les écoles ont un réel besoin de se faire entendre, il n’y a qu’un pas. Que les directeurs franchissent dans cette même enquête, estimant, à hauteur de 53 %, n’être pas assez bien représentés par les syndicats.

    Au-delà des grognes conjoncturelles – contrairement à leurs collègues du second degré, les directeurs d’école n’ont pas eu droit à une prime substantielle de fin d’année – cette question du statut fait apparaître un changement de fond. Une nouvelle culture serait-elle en train de naître dans un premier degré anarcho-syndicaliste ?

    Qui sont donc ces nouveaux directeurs an quête d’une définition de leur métier ? La dernière promotion de chefs d’établissement du second degré compte 12 % de transfuges du premier degré. Les observateurs notent que, pour une nouvelle génération d’enseignants du premier degré, l’école est devenue un passage et non plus une carrière. « Ils passent ce concours [de professeur des écoles], projettent de rester cinq ou six ans et de passer ensuite d’autres concours en interne », assure un professeur d’IUFM. S’il existait une fonction de chef d’établissement du premier degré, peut-être n’iraient-ils pas vers le secondaire…

    En 2000-2001, l’administration de Jack Lang avait pour projet de créer des regroupements d’écoles avec un « responsable de regroupement » à sa tête. A son tour, Gilles de Robien a proposé un texte. Xavier Darcos, lui, a voulu ouvrir une expérimentation, « mais personne ne s’est porté volontaire parce que c’était l’inspecteur d’académie qui devait désigner le chef d’établissement », regrette Alain Rei. Le dossier a été de nouveau remisé. Et ce alors que l’école à la française – sans statut ni directeur – fait toujours figure d’exception dans le concert international.

Maryline Baumard

 


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Jeudi 1 mai 2008
    "A la rentrée prochaine, une nouvelle école primaire sera là, sans révolution, sans brutaliser qui que ce soit, sans chercher à tout prix à monter des querelles inutiles", a résumé le ministre, à l'issue d'un long discours. La réforme donne la part belle aux mathématiques et au français et prévoit une heure de sport hebdomadaire supplémentaire.

    Monsieur Xavier Darcos, Ministre de l'Éducation Nationale, a présenté le mardi 29 avril 2 008, les grands axes de la réforme entreprise. On peut lire la suite de ses déclarations ainsi qu'un commentaire en cliquant
[ICI]

    Les manuels scolaires proposés sur le marché tiendront-ils compte de la consultation nationale organisée par le Ministère ? On peut prendre connaissance d'une réaction dont voici le "chapeau" :

    "
Le ministre de l’Education nationale vient de présenter, ce mardi 29 avril, ses nouveaux programmes pour l’école primaire, et, une fois n’est pas coutume, ceux-ci ont été élaborés en concertation avec les profs. Malheureusement, pour des raisons de planning de fabrication, les manuels scolaires de la rentrée 2008 ne tiendront pas compte de cette concertation…"

    La suite
[ICI]

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Lundi 28 avril 2008

    "Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort,
      Nous nous vîmes 3 000 en arrivant au port
."


    Oui, 3 000 c'est le nombre bientôt atteint de signataires de "L'Appel des Cassinades".

    Lequel d'entre vous sera ce 3 000ème Directeur à se manifester pour la reconnaissance du métier de Directeur d'École ?
    Pour participer à cette entreprise, rien de plus simple : il suffit d'un simple "clic"  
[ICI]
   
- Publié dans : Vie du G. D. I. D.
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Mardi 22 avril 2008
    Voici comment le "Journal Télévisé" de France2 rend compte des nouveaux programmes :


- Publié dans : Ministère
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Samedi 12 avril 2008
    En Ille-et-Vilaine, les professeurs des écoles retraités ont commencé à recevoir début avril un courrier les conviant à reprendre du service. Aussitôt, et avant même les vacances de printemps, qui démarrent à la fin de cette semaine, samedi 12 avril, dans cette zone.
    Voir la lettre de Monsieur l'Inspecteur d'Académie de l'Ille-et-Vilaine en cliquant [ICI]

    Pour plus d'informations, voir également l'article en cliquant [ICI]



    En attendant d'être (qui sait ?) vous-mêmes sollicités, voici un petit test, avant les vacances, afin d'évaluer vos compétences en matière de géographie...et d'anglais par la même occasion !

On ne triche pas !


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Mardi 8 avril 2008
    Dans le dernier numéro de sa publication "Les Risques du Métier", l'Autonome de Solidarité Laïque consacre un article aux Directeurs d'École ; extraits :

    "Ils sont sur tous les fronts. Face à leur classe, mais aussi dans leur bureau, dans la cour, à l'écoute de leurs collègues, de leurs élèves et des parents. Sans autorité hiérarchique, ils ont en charge le bon fonctionnement de l'école et le respect de la réglementation.


Est -ce un métier?
    Le Ministère de l'Éducation nationale ne reconnaît pas la fonction de directeur d'école comme un statut, mais comme une série de responsabilités, d'obligations et de compétences à l'égard des élèves, des personnels, des parents d'élèves et des partenaires de l'école.
    Avec l'accroissement des missions qui leur sont confiées, notamment sur le plan administratif (réponse à des enquêtes, circulaires diverses), sur le plan de la réussite éducative, mais aussi de la santé des élèves ou de l'animation du projet d'école, les directeurs se sentent aujourd'hui submergés de travail, voire dépassés.
    Ils constatent en tout cas, que leur fonction a évolué depuis 10 ou 15 ans.
(...)
    «Le rôle de la direction est souvent d'être, à l'occasion, le tampon entre les collègues et les familles, ce qui nous oblige à intervenir assez souvent pour calmer les choses et ramener tout le monde à la raison. C'est un important rôle de médiation et de vigilance»(...)

Un animateur présent sur tous les fronts.
    Le directeur doit aujourd'hui faire le lien entre tous les acteurs et les usagers de l'école. «La partie relationnelle a énormément évolué» constate Guy Rossignol. «Je passe l'essentiel de mon temps, soit dans des réunions de partenariat (PPRE, 9 à 10 demi- journées l'année dernière), soit dans des réunions avec les parents (60 équipes éducatives par an pour les enfants en difficulté), auxquelles il faut ajouter la coordination et les comptes rendus. Il y a 10 ans, je ne connaissais pas cela ! Sans parler de toutes les relations conflictuelles à gérer au sein de l'équipe d'enseignants, ou de l'école (ATSEM).»
    Le directeur est en effet, avant tout, un animateur, qui doit faire en sorte que le projet d'école vive, même s'il y a parfois des tensions. "A 8 h 20, je ne sais pas de quoi ma journée sera faite !
    Ce matin, j'avais dans mon bureau quatre ATSEM furieuse et menaçant de se mettre en grève parce qu'il n'y avait pas de chauffage dans les classes.
    Il m'a fallu entendre les unes, rassurer les autres, remettre tout le monde au travail.
    Faire face à l'imprévu c'est un métier."
    Pour Pascal Degasne aussi, le directeur ne joue que sur la diplomatie et en fonction de la place qu'il se donne. Le directeur doit s'imposer par son charisme, son autorité, ses compétences, sans en avoir de statut qui permettrait à tous, acteurs et usagers de l'école, de le reconnaître en tant que tel.

    C'est en tout cas le sens de la demande d'Alain Rei, directeur d'école dans la région marseillaise, et président de G.D.I.D,. une association créée en 1999 à l'initiative d'un groupe de directeurs marseillais soucieux de faire partager leurs pratiques et qui compte aujourd'hui 2000 adhérents dans toute la France."La direction d'école est devenue aujourd'hui un métier, ce qui n'était pas le cas auparavant. Elle représente une plus forte spécificité et des missions plus complexes. Nous nous considérons aujourd'hui comme des personnels de direction et nous voulons le faire reconnaître par une reconnaissance statutaire. Nous sommes le seul corps en France à être en position de direction sans en avoir le statut. L'absence de statut pose un problème de reconnaissance par les tiers, un problème identitaire pour nous et crée un malaise très fortement présent au sein des directeurs d'école. Tous les problèmes quotidiens que nous connaissons et que nous ne pouvons pas gérer faute de pouvoir sont liés à cette absence de statut."
(...)
Autoritaire le Directeur ?
    Le directeur est une clé de voûte
    Le directeur est aujourd'hui une clé de voûte au milieu d'un ensemble de partenaires de l'école : la mairie, avec des maires de plus en plus attentifs à la sécurité et à l'application des lois ; les parents, qui sont plus attentifs en raison de la pression exercée par la société sur la réussite scolaire ; l'inspection académique qui cherche à être performante et nous demande de répondre à des enquêtes ou nous confie des missions complémentaires, comme l'accueil des enfants en difficulté, des enfants handicapés ou la réussite de 100 % des enfants ; les élèves, plus difficiles, informés et formés à la prise de parole et à l' esprit critique ; les collègues, qui attendent beaucoup de choses d'un directeur d'école. Et enfin les associations, les centres sociaux, la crèche, le collège...(...)

Pour prendre connaissance de la totalité du texte, voir
  [ICI]


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Lundi 7 avril 2008

    Ainsi que nous l'indiquions dans deux articles précédents (voir ci-dessous, les 16 et 20 mars 2 008), la question avait été posée de la situation des enfants, stagiaires lors des vacances de Pâques 2 008, au regard de leur assurance.

    La M. A. E. , par la voix de son Trésorier Adjoint, Christian DUNIÈRE, apporte une réponse précise, réponse adressée à Thierry FABRE, Secrétaire du G. D. I. D. et dont voici la teneur :

Monsieur Fabre,

      Je lis toujours avec intérêt le bulletin de G. D. I. D. ; la dernière livraison porte sur le sujet sensible du moment : les stages pendant les congés scolaires et en partie sur la couverture assurantielle de cette activité dans le paragraphe suivant :

LES ASSURANCES
Autre souci pour les dirlos...
Si ces stages sont en temps scolaire, les assurances ne sont pas obligatoires.

Mais, puisqu'ils sont soumis à l'accord des parents, cela en fait des activités facultatives, et, partant, l'assurance est obligatoire. Les assurances d'écoles, MAE ou MAIF couvrent-ils ces risques ? Pas sûr, on a des réponses différentes selon les délégations départementales...

    En dehors de toute prise de position pour ou contre ce dispositif, nous nous devions en qualité de premier assureur mutualiste des enfants et de l'école, d'apporter la sérénité nécessaire à toute action éducative se déroulant sous l'égide de l'Education Nationale.
    C'est pourquoi, pour la MAE, la réponse est claire : les enfants sont assurés quelle que soit la formule choisie pendant l'activité et sur le trajet habituel.
  Cette position a fait l'objet d'une circulaire à chacune de nos mutuelles départementales ; je mets une copie de cette circulaire en pièce jointe.
    Dans l'espoir d'avoir pu lever un "petit" souci de la lourde charge de direction, je vous présente mes salutations mutualistes les meilleures.

Christian DUNIERE
Trésorier adjoint
Secteur Technologies de Communication



- Publié dans : Dossiers
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Dimanche 6 avril 2008
    Monsieur Xavier Darcos, Ministre de l'Éducation Nationale, est interrogé sur "le futur antérieur" et "la règle de trois" !
    Voici ses réponses :


  ...MAIS on peut y accéder également 

[ICI]



- Publié dans : Sourions...
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Samedi 5 avril 2008

    En visite d’inspection de l’I. E. N. (validation de la formation de l'I. E. N.), M. Jean  HÉBRARD (I. G. E. N.) a pu dialoguer avec nos collègues directeurs lors d'une réunion tenue le lundi 10 mars 2 008 dans une circonscription de l' Académie de Lille portant sur les stages de remise à niveau.
    Et ce n'est pas souvent que l'on peut avoir en direct un I. G. E. N.. aussi,  un collègue directeur n'a pas hésité à lui poser ces questions entre autres très intéressantes...

    Une première question est posée par notre collègue directeur sur la responsabilité des directeurs lors des stages de remise à niveau qui se déroulent pendant les vacances lorsque le directeur n’y participe pas personnellement et n’est donc pas présent dans l’école.

    L’IGEN : « En cas d’accident (surveillance des enfants…), c’est la responsabilité des enseignants qui est engagée. En ce qui concerne la responsabilité pénale, c’est celle du directeur si, par exemple, vous avez omis de signaler un défaut lié à l’entretien des bâtiments et que ce défaut risque d’entraîner un accident. Mais je dirais, comme toujours. Ni plus ni moins. On ne peut pas vous reprocher autre chose… ».

    Le directeur : N’ayant pas souvent la chance de dialoguer avec un IGEN, si je puis me permettre de sortir de l’ordre du jour pour…

    L’IGEN : Je vous en prie. Je suis ici pour répondre à vos interrogations. Profitez-en.

    Le directeur : Vous dites que le ministre tient toujours compte de ce qu’il entend… Ce n’est pas toujours vrai. Sur les difficultés rencontrées par les directeurs, sur leurs revendications… Tous les rapports vont dans le même sens... Votre collègue I. G. E. N. , Jean-Pierre Obin, le H. C. E, Georges Fotinos… Tous reconnaissent qu’il est indispensable de mieux reconnaître les directeurs. Une association de directeurs a fait réaliser une consultation par l’Ifop en 2006. Les résultats sont éloquents : 93 % des directeurs réclament un statut. Et pourtant… pas un mot, pas une remarque du ministre, ni du précédent, ni de l’actuel !

    L’IGEN : Oui, c’est vrai. Vous avez un rôle extrêmement important et pas suffisamment reconnu. Tout le monde le sait, tout le monde le dit : « un bon établissement, c’est d’abord un bon directeur ». Et cependant ça n’avance pas. Il faut dire que vos syndicats y sont opposés.

    Le directeur : Il est des situations où le ministère a su aller à l’encontre des syndicats. Dans notre cas, c’est un manque de volonté politique…

    L’IGEN : C’est un problème très complexe. Pas facile à résoudre du fait de la grande diversité des établissements. Mais, là aussi, faites-vous entendre. Continuez à défendre votre cause ».

 

C'est bien ce que font quotidiennement des Directrices et Directeurs !

    En quelques jours, la pétition dite "Appel des Cassinades" a été signée par près de 200 collègues, tandis que des dizaines ont adhéré au G. D. I. D. ! (si, si !)

    Pour se joindre à eux et "se faire entendre", voir ci-dessous ou à droite de cette page !

- Publié dans : Ministère
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L'Appel des Cassinades.

39 Directrices et Directeurs du département des Pyrénées-Orientales ont signé l'appel dit  "des Cassinades" pour la  reconnaissance du  métier de directeur.
Associez-vous à cet appel, gratuit.
C'est simple : c'est ici :
www.dirlo.org/

Pour adhérer :

C'est très simple ; l'adhésion peut se faire en ligne en se rendant sur le site du GDID. Il ne vous en coûtera que la modique somme de 16 € ; être un de plus, ce n'est pas rien...
www.dirlo.org

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